Le Bonbon

Ce qui nous manque le plus quand on quitte Paris

Expatriés, baroudeurs invétérés, nomades du boulot, vacanciers illimités : ils quittent la capitale avec des étoiles dans les yeux, mais une fois là-bas, la Dame de fer les obsède. Voici la liste des choses qui leur manquent le plus quand ils sont loin de Paris. 


Charcut’, fromage, vin rouge : le combo gagnant

Bien sûr, le premier truc qui manque quand on est loin, c’est la bouffe ! Classique. Paris est tellement connue pour sa gastronomie que dès qu’on part à l’autre bout de la terre, on rêve de petits bistrots avec planche mixte charcut’-fromage accompagnée d’un petit Pic Saint Loup. « Je suis en Colombie depuis 4 ans, dès que je rentre, je me jette sur un bon Camembert bien fait ! » Au passage, pour de la bonne charcut’, on vous conseille Ô Comptoir du Sud-Ouest.


Le pain et surtout l’éternelle baguette

Même si on roule rarement à vélo, un béret sur la tête et une baguette sous le bras, on ne pas nier que le pain est un incontournable parisien. Pain de campagne, bio, blanc, au seigle, tradition, baguette croustillante, moelleuse, à graines : autant de possibilités qui te donnent envie de traverser un océan (les jours de gros manque). « En Italie, le pain n’est pas salé, je ne comprends pas », Alex, installé à Turin. Voici un petit top des meilleures boulangeries. « Et avec ceci, ce s’ra tout ? »


La vie culturelle foisonnante

Des musées au street art en passant par les salles de concert, Paris est une plaque tournante culturelle. Jamais une semaine ne se passe sans avoir le tournis en découvrant les nouvelles pièces en vogue, les vernissages confidentiels ou les festivals en tous genres. D’ailleurs, heureusement que le Bonbon est là pour mettre de l’ordre dans tout ça parce que sinon, on ne saurait plus où donner de la tête (auto-promo). Flo a passé 8 mois à Vilnius et a failli pleurer quand il est retourné au Musée d’Orsay. Il y a d’ailleurs une belle nocturne jeudi sur l’exposition Cezanne.

 
La vie nocturne of course

« Je mets quelques jours à m’en remettre quand je retourne à Paris », dixit Anne-So d’Alençon qui fait la chouille avec ses potes dès qu’elle revient sur la capitale. Et clairement, côté fête, les Parisiens sont des élèves exemplaires. Afterworks à toutes heures, rooftops de fou, spots éphémères, clubs pour toutes les ambiances : on n’est jamais rassasié. Et tous les vendredis, la Bonbon Party au Bus Palladium n’est pas en reste. Côté spot exceptionnel, en ce moment, La Guinguette Pirate se défend


Les restos, les bars, les bistrots, les brasseries : tous les comptoirs accueillants quoi !

On ne compte plus tous les restos qui ouvrent toutes les semaines à Paris. Il y en a beaucoup mais chaque Parisien a sa pépite de cœur qui lui fait frissonner l’épiderme et qui lui chatouille les papilles. « Ce qui me manque le plus c’est le petit troquet de quartier où tu prends ta petite bavette tranquille avec ton quart de rouge et où tu tchatches le patron, » Allan, exilé à Bruxelles pour le boulot. Comme repaire de parigot, rendez-vous Au P’tit Gorgeon.


Le bon petit pavé parisien

Ça tape le cul en scooter sur la place de la Concorde, mais les petits pavés inégaux parisiens font partie du quotidien et du charme de la capitale. Qu’on glisse dessus sous la pluie ou qu’on y fasse claquer talons et talonnettes, on les kiffe. Des rues de Montmartre à la place de la Madeleine, toutes les photos témoignent de l’efficacité du pavé : « ça a un charme vraiment particulier, authentique, ça crée une atmosphère de film presque qui me manque », Isa, qui a migré en Thaïlande.


L’achitecture saisissante 

Que ce soit ses sublimes ponts où ses monuments hyper variés, Paris surprend à chaque coin de rue. Immeubles haussmanniens, églises gothiques, monuments d’art moderne, c’est une ville musée, le bordel en plus. « Dès que tu tournes la tête, clairement tu es halluciné, ce qui n’est pas forcément le cas ailleurs, tu peux toujours découvrir quelque chose que t’avais jamais vu », Jessica en Argentine pour ses études. On vous conseille en ce moment de tater l'architecture de l'Hôtel de Ville pour une expo artisannale.


Le métro

L’odeur du métro, la joie d’y entrer collés-serrés tous les matins, les arrêts pour colis suspects, les néons diaphanes : c’est trop cool. Non, on déconne, faut pas pousser !